Une constitution bilingue
La constitution fondatrice est promulguée en français et en anglais à parité complète — ni l’une ni l’autre n’en est la traduction.
L’Institut Kingsmere a été fondé en 2026 pour prendre la mesure du temps long — et pour inviter le pays à faire de même.
L’institut repose sur un pari simple : que le Canada est prêt pour une institution qui pense en décennies, lit dans les deux langues et répond de sa charte avant tout mandat.
Nous sommes délibérément petits, délibérément patients et délibérément enracinés en un lieu — la région de la capitale nationale, où se mène la vie publique du pays.
La constitution fondatrice est promulguée en français et en anglais à parité complète — ni l’une ni l’autre n’en est la traduction.
Un petit conseil de gouverneurs veille au respect de la charte de l’institut et de son horizon lointain.
Dotée pour penser en décennies, l’institution répond de sa charte avant tout gouvernement ou mandat.
Spécialiste de la tradition de Westminster, le Dr Macphail a réuni le conseil fondateur et préside le premier conseil universitaire de l’institut.
Ancienne juriste, elle veille au respect de la charte de l’institut et de son horizon lointain.
Mécène des arts libéraux et de la bibliothèque fondatrice de l’institut.
Économiste, elle conseille l’institut sur sa dotation et son indépendance.
Administre les comptes de l’institut et son don fondateur.
Le travail de l’institut se ressent avant de s’argumenter : dans un séminaire lu en entier, une conférence prononcée au grand air, un diplôme qui signifie la même chose à dix ans qu’au jour où il est décerné.
L’institut publie sa constitution et sa gouvernance dans les deux langues officielles.